Vortex Rhapsody - text

Je venais de naître adulte
J’ai croisé ton adolescence
Céleste à y vouer un culte
Astrale à embraser l’essence
On m’a retrouvé liquide
Noyé dans ton inconsistance
Ton âme à l’expression frigide
Ton corps bouillant en fer de lance

Comme dans un labyrinthe de glaces
Voir la sortie se défiler
En funambule faire du sur-place
Sur le fil des hostilités
Je veux dénuder ton désir
Pour y planter mon pieu sacré
Imprimer ton dernier soupir
Dans ma mémoire de con damné

Perdre ma vie à perdre mes sens
Aimer vomir, haïr aimer
Haïr les mots qui ont un sens
Vomir les êtres vertébrés
Dans les faubourgs de l’innocence
Les sens à dos, les yeux fermés
J’ai croisé ton adolescence
Tout juste bonne à lapider
Perdre ma vie à perdre mes sens
Aimer vomir, haïr aimer
Haïr les mots qui ont un sens
Vomir les êtres vertébrés
Dans les faubourgs de l’inconscience
Les sens à dos, pieds et poings liés
J’ai croisé ton adolescence
Tout juste bonne à dépecer

Dans les faubourgs de l’insouciance
Les sens à donner la nausée
J’ai croisé ton adolescence
Tout juste conne à en pleurer

Je veux ta peau douce sous mes doigts
Je veux ta chair crue sous mes ongles
Oui j'adorais tes hauts, tes bas
Ondulations dans la pénombre
Souiller ton corps : mon exutoire
Tarir la source où j’aimais boire
Glacer l’abîme où j’aimais fondre
T'ensevelir sous mes décombres
Sous tes putains de douches écossaises
Oui j'adorais tes chauds, tes froids
En haut ou au pied d’ la falaise
Petite mort, grand aléa
Sous tes putains de douches écossaises
Entre la peste et le choléra
J'ai choisi d'accepter qu'tu me baises
El Amor avec un grand A

Perdre ma vie à perdre mes sens
Aimer vomir, haïr aimer
Haïr les mots qui ont un sens
Vomir les êtres vertébrés
Dans les faubourgs de l’innocence
Les sens à dos, les yeux fermés
J’ai croisé ton adolescence
Tout juste bonne à lapider
Perdre ma vie à perdre mes sens
Aimer vomir, haïr aimer
Haïr les mots qui ont un sens
Vomir les êtres vertébrés
Dans les faubourgs de l’inconscience
Les sens à dos, pieds et poings liés
J’ai croisé ton adolescence
Tout juste bonne à dépecer
Dans les faubourgs de l’insouciance
Les sens à donner la nausée
J’ai croisé ton adolescence
Tout juste conne à en pleurer

Cruelle et funeste architecte,
Ta pelle boueuse, ta pioche rougie
Ont bien eu raison de mon être
La grande faucheuse de mes envies
Cruelle et funeste architecte
De mon édifice démoli
J’ai balancé dans le vortex
Les restes de mon entropie
Cruelle et funeste architecte,
Ta pelle boueuse, ta pioche rougie
Ont bien eu raison de mon être
La grande faucheuse de mes envies
Cruelle et funeste architecte
De mon édifice démoli
J’ai bazardé tout mon cortex
Et mon dernier souffle de vie
J’ai balancé dans le vortex
Les restes de mon entropie
J’ai bazardé tout mon cortex
Et mon dernier souffle de vie
J’ai balancé dans le vortex
Les restes de mon entropie
J’ai bazardé tout mon cortex
Et mon dernier souffle de vie...

Text přidal roman59


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